15.01.2009 | Ecrit par Michael Dupuy | Catégorie : News
Il règne un drôle de climat chez les producteurs membres de l’OPEP, voyant la belle hausse du cours du pétrole fondre comme neige au soleil, perdant plus de 100 dollars après avoir atteint son plus haut historique à près de 147 dollars.
Cet évènement ponctuel, cette flambée inattendue, n’est pourtant pas apparue sur le principe simple d’échange, mettant en relation l’offre et la demande. Le facteur spéculation présent sur le marché action a migré en direction du marché des matières premières suite à l’explosion de la crise internationale.
Une bulle spéculative s’est donc formée sur le prix du baril de pétrole et a éclaté aussitôt, décevant certainement les membres du cartel. Leur hausse exponentielle de revenu revient à des niveaux stables ce qui l’on peut comprendre frustre plus d’un.
L’OPEP annonce dans son rapport mensuel du mois de Décembre s’attendre à une baisse de la demande de pétrole de 0.2%, représentant 0.18 million barils/jour, expliquée par « une économie mondiale déprimée ».
Afin de limiter la baisse du prix du baril de pétrole, le cartel avait décidé le 17 Décembre dernier de réduire sa production de 2.2 millions de barils/jour et peut-être ainsi « encourager des investissements adéquats » et qui sait, enlever une certaine frustration.
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Michael Dupuy
www.michaeldupuy.fr



























et oui, incroyable cette spéculation sur le pétrole, et surtout sa rapidité, et maintenant le retour de balancier.
Il est clair que les spéculateurs n’étaient pas les petits épargnants
Mais le baril à moins de 40$ en plein hiver (alors que RTE/EDF a battu ses records de transport/consommation d’electricité) cela interroge quand même sur une spéculation à la baisse qui entraine une fragilisation des certaines économies/pays.
Et je soupçonne que la tension actuelle sur la livraison du gaz Russe, n’y est pas pour rien dans cette bataille. Le gaz est en effet indexé sur le prix du pétrole. Créer une pénurie ou un risque en gaz devrait augmenter la demande en pétrole et faire augmenter son cours….avec une répercution sur le prix du gaz.
Mais c’est un domaine où les meilleures analystes se sont plantés, et se plantent encore…même si à LT tout le monde s’accorde pour dire que les ressources se feront rares.
Bonjour Gully,
Nous assistons effectivement à un phénomène très paradoxal concernant le pétrole, il est monté à des niveaux très élevés sur fond de spéculation mais également suite à des tensions géopolitique et de demande croissante ; or nous savons en effet que le gaz figure parmi l’un de ses fidèle compagnon et l’actualité n’est pas en sa faveur.
Malgré la bocage russe le pétrole continue sa chute et se rapproche à présent des 30 dollars. A croire que les excès vont dans les deux sens.
Cordialement,
Michael Dupuy
http://www.michaeldupuy.fr